wake up, it is already too late for so many species and our environment.
Leur planète vaut le détour, les soeurs Casady sortent un nouvel album, le quatrième déjà, un nouveau “on balance tout”, un nouveau “on bouleverse le monde de la musique”, un nouveau “à écouter absolument en entier”…Grey Oceans ! On y parle de révolution verte, d’humanité retrouvée, de mobilisation…
Les “cousines de Bjork” de par leur univers indie-pop-rock se portent très bien donc! à écouter sur Deezer ou ailleurs sans modération!
Et comme d’habitude, mes petites impressions sur le contenu de l’album :
Trinity’s Crying :sérieusement? je pense pas que ce soit une réussite…je m’imagine en l’écoutant des baleines éperonnée, des dauphins dans des filets, des gorilles éviscérés, des éléphants massacrés…bref, c’est assez triste tout de même et du coup j’ai plus focalisée sur les lamentations que la musique qui pourtant est superbe. Du coup je vous mets un extrait histoire de pas se baser que sur mon impression et de vous faire votre propre idée!
Un jour, peut etre bientot, je vous raconterais en détail l’aventure de radiovillage 2010. Comme radiovillage 2009, on a rigolé, on a retroussé nos manches, on a dansé, on a cuisiné, on a chanté, on a rangé, on a informé, on a distrivué…on était là tous ensemble et c’était génial!
Petite vidéo faite par le médiacenter (nouveauté très réussie cette année, bravo à l’équipe!) pour se remémorrer quelques bons moments parmi tant mais tant d’autres!
Zappons les OGM !
envoyé par gpfrance. - L’info internationale vidéo.
N’oubliez pas de lire les étiquettes !
Le 22 avril, jour de la Terre? Et si c’était TOUS les jours?
Elle nous supporte bien, elle, TOUS les jours…
…On en a déjà deux…La journée internationale de la Terre le 20 mars (l’équinoxe) et la journée de la Terre le 22 avril…mais ne nous arrêtons pas aux détails…bien que…allez je me lance! Le 22 avril, c’est la journée de la Terre pour les américains! Je m’explique!…Le 22 avril 1970, 20 millions d’américains se rassemblent pour crier leur révolte face à la dégradation par l’homme de notre planète…et c’est parti d’un seul homme…
“Gaylord Nelson, sénateur du Wisconsin, a proposé la première protestation environnementale d’envergure sur le territoire américain pour secouer l’établissement politique et forcer l’insertion de la problématique environnementale à l’agenda national. « C’était un pari », se rappelle-t-il, « mais cela a fonctionné »[. En effet, ce premier Jour de la Terre a mené à la création de l’agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) et à l’adoption de la loi « Clean Air, Clean Water, and Endangered Species ».” (On dit Merci Wikipédia!)
…voilà donc la petite histoire…du coup c’est un peu moins drôle…surtout si on parle d’un certain traité non signé par les États-Unis…mais je m’arrête là promis! Parlons un peu plus de l’homme…non pas toi, pas nous, L’homme du 22 avril, Gaylord Nelson. Un e biographie retrace son parcours :”The man from Clear lake”. Il croit en la stabilisation de la démographie humaine et a un peu posé les bases de la notion de décroissance en défendant l’idée que le développement économique ne pouvait pas être priorisé par rapport à notre écosystème. Pas facile de se faire entendre en 1970!Les tout premiers sursauts de conscience politiques à grande échelle et non issus d’une minorité ou d’un groupe. Les Hommes constatent en images les dégradations de leurs environnement, les forets détruites, les eaux polluées, les plaines brulées…
Gaylord n’est pas le seul à avoir tenté de déjouer l’engrenage..Severn Suzuki avec son discours devant l’assemblée de l’ONU avait aussi bousculé pas mal de choses..Elle est grande maintenant. ça nous a mené à quoi? Ben on pollue encore plus et on en est juste un peu mieux conscient…VIVE LA CROISSANCE AVEUGLE !
Bon alors…on fait quoi concrétement?
- INFORMATION : on se renseigne sur les problématiques environnementales et leurs enjeux
- RÉFLEXION :on réfléchit à nos actions
- ACTION : on agit en conséquence de manière un peu plus responsable
- DIFFUSION : on en parle autour de soi, on explique, on s’engage
- …puis une petite prière chaque soir pour notre planète lui ferais pas de mal je pense!
“Laki” l’enfer de 1783 / “Laki” the hell on earth in 1783 from Marc.preschia on Vimeo.
…En fait, on a de la chance. Première fois que j’essaye de voir positivement la situation…Il faut dire que j’attendais du monde et que leurs vacances (et les miennes par la meme occasion) sont reportées.
ou peut être juste un citoyen comme les autres qui à un moment a décidé de “prendre les armes” pour défendre ses idéaux qui sont aussi les nôtres en passant. Qui est pour le massacre des baleines, espèces en voie de disparition? espèce protégée …mais mal protégée? Alors oui on ne peut pas tous être sur le terrain et c’est un engagement fort. Mais on peut à notre échelle diffuser les informations, faire connaitre, défendre, approuver…répondre à l’appel, être là !
Sea Sheperd soit Berger de la mer….Paul Watson est un berger défendant les baleines mais aussi les requins et la faune en général. Il traque et harcèle des navires “hors la loi” qui ne respectent pas les lois internationales de protection de la faune et de la nature, notamment marine. “Les gouvernements signent des tas de traités pour la protection des ressources marines, mais ne les font jamais respecter. C’est à nous de faire le boulot.”
A 10 ans, dans mon petit village de pêcheurs du Canada, je nageais avec les castors, raconte-t-il. Une année, ils ont tous disparu, capturés par les trappeurs. J’ai détruit tous les pièges.” Il a été, à 18 ans, le plus jeune membre fondateur de Greenpeace. C’est notamment lui qui a emmené Brigitte bardot observer les violences faites sur les phoques.
En 1975, il participa à une campagne contre les baleiniers soviétiques. Sur ce point, il est écrit : « Durant cette confrontation, un cachalot harponné surgit dangereusement au-dessus de l’embarcation de Paul. Dans son œil, Paul discerna de la compréhension. Il sentit que l’animal savait pourquoi il était là et ce qu’il essayait de faire. Il vit cet énorme animal se dégager de dessus le Zodiac, glisser dans l’eau et mourir. Cet échange de regards, pendant quelques secondes, changea la vie de Paul pour toujours. Il fit dès lors le vœu de défendre toute sa vie les créatures marines ». Il quitte Greenpeace car en désaccord avec le fait d’utiliser la violence ou non et crée son propre mouvement. Depuis, il consacre sa vie à pourchasser ceux qui braconnent les phoques, baleines, dauphins, et autres requins.
“Chaque animal sauvé m’apporte une grande satisfaction, dit-il. Les océans sont le fondement de notre existence. S’ils meurent, nous mourrons.” La méthode du capitaine Watson, musclée et risquée, est discutée. Sa dernière course-poursuite, en Antarctique, a duré trois semaines, au terme desquelles un des trois navires de Sea Shepherd, l’Ady-Gil, a été heurté par un baleinier japonais, avant de couler, le 6 janvier. 2010 Les images tournées pendant l’expédition montrent des attaques répétées au canon à eau, au pistolet à peinture et au beurre rance (qui empeste le pont).
“Nous restons toujours dans les limites de la loi, et personne n’a jamais été blessé par notre faute, affirme Paul Watson. C’est ceux que nous traquons qui sont hors la loi.”
Les baleiniers japonais répondent de plus en plus aux attaques et les lancent même comme ci dessous sur le catamaran de Sea Sheperd :
La série South Park dénonce l’indifférence générale face aux massacres en mettant en scène Paul Watson et son équipage :
Arrivé samedi matin 10 avril à 7h40 en Sibérie, après 121h30 de vol et 3130 km parcourus depuis le Spitzberg, Jean-Louis Etienne a posé son ballon Generali Arctic Observer au milieu de la toundra, en Yakoutie. Il a été joint par téléphone satellite en fin de matinée. Extraits de sa conférence de presse…
Jean-Louis Etienne : « C’est une énorme satisfaction et un soulagement. Il y a quand même eu des moments difficiles pendant ce vol. Je commençais à manquer de sommeil. Il était temps de mettre un terme pour savourer ce vol, qui était long et difficile, mais tellement exaltant.»
Jean-Louis Etienne a été rejoint dimanche en Sibérie par son équipe du Generali Arctic Observer, en pleine Yakoutie, au centre de la Russie. “Une fois le ballon totalement dégonflé, l’équipe et la rozière sont repartis à bord d’un gros hélicoptère russe MI-8 en direction de Yakutsk, avant un retour en France en début de semaine. “J’étais très fatigué hier soir. Je me suis endormi en mangeant et me suis réveillé un peu plus tard avec la cuillère dans la bouche! J’ai dormi comme une bûche e t maintenant ça va mieux. Tout le matériel a été embarqué dans un hélicoptère MI-8. Je vais pouvoir me restaurer et retrouver un peu de chaleur”, témoigne celui qui a réussi la première traversée solitaire en ballon du Pôle nord.

« Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. »
Coline Serreau
Voici la bande annonce et le site
Ce qu’on en retient :
- des solutions existent …
- vous êtes la solution !
Consommons local, bio et de saison !
« Ceux qui sont en ville peuvent parfaitement se solidariser avec ceux qui sont à la campagne, et ainsi faire un pont par dessus la sphère affairiste. »
Pierre Rabhi
Première traversée du pôle Nord en ballon : A bord du Generali Arctic Observer, Jean-Louis Etienne a décollé à 6h10 ce lundi matin de Longyearbyen, au Spitzberg, pour la première traversée du pôle Nord en ballon. Cette aventure aérienne représente le troisième volet de sa trilogie de l’Arctique réalisée d’abord à pied, puis en bateau et enfin dans les airs.
Vous pouvez suivre Jean louis Etienne sur son site (n’oubliez pas de signer la pétition climatique! Jean louis Etienne est un fervent défenseur des pôles et considère qu’en tant que générations responsables, nous nous devons de défendre leur écosystème et donc diminuer notre pollution terrestre)
Longyearbyen, 5 avril 2010 :
Lorsque l’équipe de Jean-Louis Etienne lâcha la nacelle et trancha le dernier cordage retenant la rozière, en un quart de seconde, l’émotion envahit toute la foule, surprise et émerveillée de voir le ballon s’envoler brusquement. Quelques minutes plus tard, joint par radio VHF, Jean-Louis Etienne avouait son immense bonheur et son émoi : « Je n’ai pas eu une petite, mais une énorme émotion au départ. C’était quelque chose d’extraordinaire. C’est un moment d’une grande intensité. Et ça devient petit à petit une beauté magnifique. C’est le grand calme maintenant. Je monte progressivement au-dessus de Longyearbyen. C’est absolument magique. Je commence à deviner les montagnes. Il y a un paysage devant moi fait de montagnes et d’eau. C’est d’un calme absolu, c’est magnifique, c’est comme cela que je l’avais imaginé. “
Shell s’excuse…Ne pas oublier qu’en tant que consommateurs, nous sommes aussi coupables qu’eux
“… nous ne cherchons pas à vendre la TAZ comme une fin exclusive en soi, qui remplacerait toutes les autres formes d’organisation, de tactiques et d’objectifs. Nous la recommandons parce qu’elle peut apporter une amélioration propre au soulèvement, sans nécessairement mener à la violence et au martyre.
La TAZ est comme une insurrection sans engagement direct contre l’État, une opération de guérilla qui libère une zone (de terrain, de temps, d’imagination) puis se dissout, avant que l’État ne l’écrase, pour se reformer ailleurs dans le temps ou l’espace.
Puisque l’État est davantage concerné par la Simulation que par la substance, la TAZ peut “occuper” ces zones clandestinement et poursuivre en paix relative ses objectifs festifs pendant un certain temps. Certaines petites TAZs ont peut-être duré des vies entières, parce qu’elles passaient inaperçues, comme des enclaves rurales Hillbillies - parce qu’elles n’ont jamais croisé le champ du Spectacle, qu’elles ne se sont jamais risquées hors de cette vie réelle qui reste invisible aux agents de la Simulation.” La TAZ (Temporary Autonomous Zone), ou Zone Autonome Temporaire, ne se définit pas. Des “Utopies pirates” du XVIIIe au réseau planétaire du XXIe siècle, elle se manifeste à qui sait la voir, “apparaissant-disparaissant” pour mieux échapper aux Arpenteurs de l’Etat.
Elle occupe provisoirement un territoire, dans l’espace, le temps ou l’imaginaire, et se dissout dès lors qu’il est répertorié. La TAZ fuit les TAZs affichées, les espaces “concédés” à la liberté : elle prend d’assaut, et retourne à l’invisible. Elle est une “insurrection” hors le Temps et l’Histoire, une tactique de la disparition. Le terme s’est répandu dans les milieux internationaux de la “cyber-culture”, au point de passer dans le langage courant, avec son lot obligé de méprises et de contresens.










